Et bien, il semble que mon métier intrigue

Rien ne vous prouve que je ne suis pas un simulateur, et c’est très bien ainsi. Moins quelqu’un en sait sur vous, moins il représente un danger.

Je ne risque rien cependant à vous expliquer comment je me rémunère (déjà parce que je le signale en filigrane dans d’autres billets) : je suis payé au contrat.

  1. Un client rentre en contact avec moi ;
  2. Il me désigne la cible et effectue un virement partiel sur un de mes comptes ;
  3. J’honore le contrat ;
  4. Le client effectue un second virement du restant dû.

Mes clients sont d’origine et de motivation diverses. Ce pourrait être votre voisin, un président d’association ou un haut fonctionnaire ; ils peuvent être poussé par la vengeance, la manigance ou le lucre. Ils n’ont qu’un seul point en commun : ils ont de quoi se payer mes services.

Je suis devenu chasseur de vampires comme n’importe quel entrepreneur : une idée qui plait et un business plan qui tient la route. Au vu de mon niveau de vie et du plaisir que j’y prends, j’ai fait le bon choix.

Si je m’exprime sur Internet, c’est avant tout parce que ce Montargy dissémine des informations erronées et dangereuses sur la réalité des choses. Il est possible que certaines informations qu’il donne soit inspirées de la réalité, ou même davantage ; j’ai ma petite idée là-dessus. Comme je l’ai signalé auparavant, il me semble nécessaire de démonter les inepties, par désir d’enseignement, mais surtout pour me rendre la tâche plus facile : un public averti sera moins à même de m’orienter vers des faux positifs.

Et puis, ça m’amuse. Je joue au chat et à la souris avec lui, et vous n’avez pas idée de ce qui se trame au-delà de ce blog. Je suis un chasseur, ne l’oubliez pas.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez m’écrire à le.chasseur@vrais.vampires.com. Sachez cependant qu’il a de fortes chances que je ne vous réponde pas. Si vous voulez une réponse, vous avez tout intérêt à ce que vous disiez m’intéresse — et ce n’est pas gagné.