• Un vampire est immortel — mais pas invincible, moi et mes confrères en sommes la preuve. Ce n’est pas non plus un mort-vivant, même si ses fonctions biologiques sont vestigielles. En fait, on peut comparer le vampire à un arbre : si rien ne l’abat et qu’il obtient une quantité suffisante de nutriments, il continuera de vivre ad vitam æternam. Je vous passe tous les jeux de mots pourris sur le désherbant, le lierre (relation commensale entre les chasseurs et les vampires), le bois dont on fait les héros et autres…
  • Un vampire ne transfome pas forcément sa victime. Il ne le fait même que très rarement. Pour citer un jeu de rôle fort connu sur le sujet, si c’était le cas, le miracle serait qu’il reste encore des humains dans ce monde.
  • Un vampire n’est pas forcément beau ou intelligent — ou même futé. Par contre, il est toujours très puissant par rapport à un humain. Certains vampires sont d’une telle bêtise qu’ils ne doivent leur survie qu’à leurs immenses capacités physiques.
  • Un vampire vieux est un vampire discret — sinon, moi ou mes confrères nous en sommmes occupés. Par conséquent, une personne qui se signale haut et fort comme un vampire est très probablement un simulateur.

Ce dernier point est très important. Je vous ai dit en introduction que j’avais créé ce site en réaction à un blog de soi-disant vampire. Comme si un vampire allait vraiment publier son blog sur le Web…

L’affaire est quasiment entendue : Fabien de Montargy est un simulateur comme tant d’autres, qui se la joue certainement gothique du haut de sa trentaine (son parler n’est pas celui du wanabee classique, adolescent gothisant).

Maintenant, autant pour m’amuser que pour transmettre mes informations (du moins, celles qui ne compromettront pas la sûreté de mon emploi), je vais m’atteler à expliquer comment déceler un simulateur.