Surprise, surprise…

La surprise est un élément prépondérant dans la Chasse. Plus un vampire est expérimenté, plus la surprise importe. Un « jeune » vampire peut être floué, effrayé ou manipulé ; un « vieux » vampire, au contraire, est quasiment inattaquable — voire, osons le dire, invincible – une fois qu’il est informé de la présence d’un chasseur.

Un jeune vampire est également peu au fait de ses capacités. Il ne prêtera qu’une attention imparfaite à ce que ses sens décèleront ; un chasseur entraîné comme moi pourra le prendre au piège, là où l’odorat surdéveloppé d’un vampire plus commun ne laissera pas l’ombre d’une chance… même au meilleur.

Nous voyons donc que la surprise est doublement importante pour chasser le vampire. D’abord parce que tout le reste devient progressivement inefficace, ensuite parce qu’il est de plus en plus difficile de surprendre un vampire avec quelques rides (enfin, rides… façon de parler)

Il y a plusieurs manières de surprendre un vampire (dans le but de l’exterminer ; si vous cherchez juste une idée-cadeau pour votre Commandeur préféré, allez voir sur eBay si j’y suis). Déjà, il est recommandé de se mettre hors de portée de ses sens, tout en restant capable de l’atteindre — sans qu’il ait pour autant la possibilité de trottiner jusqu’à vous pour vous apprendre les bonnes manières. Bref, il s’agit d’avoir du matériel adéquat.

En ce qui me concerne, PGM Ultima Ratio Hécate II (version polymère, Picatinny de 500 pour l’amplificateur de lumière, canon de 900 et silencieux) + Raufoss Mk 211. Perforé, déchiqueté et cuit en même temps, le tout depuis une distance plus que suffisante. Et comme je dis toujours, au diable Saint-Pétersbourg.